04.12.2011
"Intouchables" d'Eric Toledano et Olivier Nakache.
Tiens, ça faisait longtemps... ou pas...
Enfin, un peu de temps... et un peu l'envie, aussi...
Bref (non, je n'ai pas un entretien d'embauche, je n'ai pas couché avec une femme flic, je ne suis pas bourrée... et je ne fais aucune publicité pour une série télévisée, comme si c'était mon genre)...
Donc, disais-je, je profite d'un petit détour pour vous parler d'Intouchables (qui a osé dire que "comme c'est original !?"? je constate que malheureusement, les mauvais esprits insolents n'ont toujours pas quitter les lieux... mais peut-être qu'à coup de balais ou de règle en bois...).
L'histoire est simple et efficace. Philippe, aristo du XVIe, est handicapé, cloué à un fauteuil depuis un accident. Il a perdu foi en la vie : quoiqu'il arrive, il restera un handicapé et non plus une personne à part entière, sans espoir de devenir autre chose. Driss, quant à lui, est un black de la cité avec la tragique trilogie : braquage, drogue, taule. Un pauvre gars sans avenir, condamné à errer aux assedic. Inutile de vous dire qu'évidemment, entre blasés, ils vont bien se trouver. Philippe va être attiré par ce jeune qui oublie par moment son handicap et Driss va enfin se sentir utile...
Certes, d'aucuns affirmeront que le senario est sans originalité, mais franchement c'est ce qui donne aussi envie de croire en cette histoire, c'est aussi certainement pourquoi elle touche (hé oui, je suis insortable et pathologiquement sensible aux histoire qui finissent bien, j'essaie de me soigner mais c'est dur...). D'autres mettront en avant ses stéréotypes. Pourquoi pas... mais dans ce cas comment expliquer que mes loulous des cités, avec souvent l'esprit ultra-critique (non, non ils ne sont pas tous débiles ou défoncés en LP, loin de là, contrairement à ce que nombre de personnes bien-pensantes croient !!!), aient adoré et n'aient pas crié à la caricature comme ils aiment tant le faire ???!!!
Soyons claire et précise (il en est plus que tant !) c'est un super film, très très bien joué par le duo Sy-Cluzet mais aussi par plein de seconds rôles tous aussi bons et drôles, capables de nous faire passer du rire aux larmes. On en ressort plein d'espoir, le sourire aux lèvres, en ayant passer un bon moment et en aimant la vie ou du moins en ayant un peu plus confiance en elle (je sais c'est gnangnan comme réflexion mais vous ne m'aurez pas, je la laisse, na !). Bref, j'ai vu un film à ne pas louper ;) !!!

00:15 Publié dans Arsène et les films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.04.2011
"V pour Vendetta". James MacTeigue.
"Souviens-toi du 5 novembre 1605 et de la Conspiration des Poudres", tel est le slogan lancé par V, le mystérieux homme masqué terrorisant les autorités londoniennes au XXIe siècle. À cette date, le monde a bien changé : la puissance américaine est tombée et une dictature s'est installée au Royaume-Uni. Pensée unique, discrimination, soumission par la force, tortures, violence, mensonge, surveillance, essais médicaux... C'est dans ce climat de terreur que la jolie Evey va s'allier, par la force des choses, au terrible V et à sa croisade contre la tyrannie.
Moui, comme les plus perspicaces d'entre vous l'ont remarqué je fais une légère (quel est l'insolent qui insinue qu'elle n'est pas si légère que cela ???) fixation sur la dictature et la discrimination en ce moment... Mea Culpa... Enfin, ce petit détail mis à part, ce film est une bombe et ce à plusieurs points de vue... D'abord, il y a la Nathalie Portman (déjà géniale et bombissime dans Léon. Pas de bombe côté masculin, ce qui peut paraître regrettable, mais bon il paraît qu'il ne faut pas être trop exigeante, alors...) qui donne au personnage d'Evey toute sa fragilité et sa force... Ensuite l'histoire, super bien menée, prenante, triste (oui, oui, encore... je suis très courageuse en ce moment...). Enfin la vision de la tyrannie est très persuasive (mon dieu, une démonstration en trois temps, ça y est je suis contaminer par l'éduc' !!! Please Help Me !!!) : son installation dans un moment de crise et de peur aiguë, le contrôle de la presse, de la population terrifiée mais qui a pourtant choisi librement ce régime, la résistance sous-jacente, le courage d'un seul qui peut porter l'espoir d'une foule... Même si je reconnais que de ne pas tout savoir à frustrer ma curiosité (oui, oui, je sais que c'est un vilain défaut, mais faute avouée... oui, enfin ça aussi est très faux, n'est-ce pas ???). Bref, à voir absolument (avec votre stock de mouchoirs, of course !!!)...
*ça au moins c'est de l'affiche !!! ;)
17:16 Publié dans Arsène et les films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.03.2011
Prem's !!!! :D
Tadammm l'événement intersidéral de ce printemps 2011 est enfin arrivé... Je viens de recevoir des mains de ma pour une fois charmante voisine mon colis Bad Boys envoyé par Nahé... J'ai été absolument pourrie gâtée comme vous pouvez le voir !!!

Nahé avait pris soin de mettre un petit commentaire humoristique sur chacun des paquets emballés dans un papier super sympa et très en rapport avec le sujet puisque noir et rouge !!! Je vous rassure, il n'est pas resté très longtemps intact...

Le colis comportait 3 romans de bad boys plus fous les uns que les autres...
- L'incontournable Morsure d'Armstrong croisé 250 fois en librairie en me répétant "non, ce n'est pas raisonnable"...
- Le célèbre Hush, hush de Fitzpatrick, rien que la couverture fait rêver...
- un petit polar de Tristante Le Mystère de la maison Aranda,
- Et un livre dont moi, la fan de Sherlock ignorait l'existence (comment ai-je pu passer à côté de ce livre ??? Heureusement que tu es là Nahé pour m'éviter l'infamie éternelle) : Les Premières aventures de Sherlock Holmes "l'ombre de la forêt" de Lane !!!
Il y avait aussi une bande dessinée de mon cher Van Damme, le premier tome de Lady S,
et le DVD de L'imaginarium du Docteur Parnassus de Gilliam que je rêvais de voir (ne serait-ce que pour son casting de bad boys, il faut bien l'avouer)...
À tout cela s'ajoutait :

- Une série de sublimes marques-page so sexy (à en faire baver s'envie et fantasmer plus d'une !!) : Chuck, Johnny et Sherlock... Mmmmmm (oui, je m'en remet difficilement, mais que voulez-vous la chaire est faible...)
-Un charmant petit carnet Le Petit Nicolas, futur bad boy !!
- Une magnifique carte Pirates des Caraïbes (je sens qu'il va falloir que je la planque celle-là sinon je connais une Demoiselle Cousine qui va se l'approprier !!!)
- Un thé noir "Rendez-Vous", tout un programme... absolument divin...
- des gâteaux "Dôme truffés" et des Ferrero Rocher, déliceux...
-du chocolat absolument fou : chocolat blanc-spéculos, Noir intense, Praliné intense, Figue-Amande, Citron-Gingembre... Miam !!!
- Un badge rose-moustache qui se pavane déjà sur mon sac (j'adore, et j'ai hâte de voir les réactions de mes monstres d'élèves, toujours fins observateur...)
- Un petit kit stylo-porte clefs cravate
- Et un super bracelet bad boys avec une rose et un pistolet....
Bef, je suis absolument aux anges, inutile de vous le dire... et je remercie 250 mille fois Nahé pour sa gentillesse et ses super choix à tout point de vue... Je reconnais que depuis, je plane... :) et également un grand merci à ma co-organisatrice de choc, Praline !!!

D'ailleurs, j'en profite pour faire un petit point :
Nahé a envoyé son colis qui a été reçu
Praline a envoyé son colis qui a été reçu
Arsène a envoyé son colis
Steph' a envoyé son colis
21:59 Publié dans Arsène swap(ise)... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
24.03.2011
"Entre chiens et loups". Malorie Blackman.
Callum et Stephie sont adolescents et s'aiment depuis leur plus jeune âge malgré leur différence de couleur de peau. Callum est un Nihil, un blanc, un inférieur, un Néant. Stephie est une Prima, une supérieure, une noire. Ils se moquent des autres et de leurs préjugés... Mais, peu à peu la réalité va les rattraper : on ne peut pas s'aimer en dépit de tout le reste dans un État raciste et autoritaire. Et pourquoi donc ???
Écrit sous la forme de journal intime croisé, ce livre est une petite merveille. C'est le miroir de notre société et, ma foi, de nous même : de nos préjugés sur les différences face à l'Autre (celui qui a une autre culture, une autre couleur de peau, qui souffre d'alcoolisme, d'un handicap), de l'adolescence (ses refus, ses ambitions...), de la Discrimination (oui, oui avec un grand D). Bon, toute personne y cherchant une fin heureuse ou une once d'espoir se met le doigt dans l'oeil jusqu'au coude... Mais, vraiment, malgré tout (et vous savez à quel point je déteste les histoires tristes), cela vaut le détour !!! Un seul bémol, le récit se fait en langue courante ce qui malheureusement est fréquent dans la littérature pour ado (certaines diraient que cela n'élève pas l'âme, mais vous savez bien que je ne suis pas de celles...).

Cela n'a rien à voir, mais j'en avais envie (vous savez bien que c'est une dictature ici, non ?
Eh bien, maintenant vous en êtes informés ! )
16:22 Publié dans Arsène lit... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.03.2011
"Le Discours d'un roi". Tom Hopper
C'est un peu contrainte et forcée, il faut bien le reconnaître, que j'ai été voir ce film... En fait, on m'a tendu une embuscade, je devais aller voir Sans identité, mais bang au cinéma je tombe sur des collègues qui vont le voir et arrivent à me convaincre de venir avec eux... (ah, que le monde est petit à la campagne et comme je vais regretter ça... enfin, passons, on ne choisit pas ses mutations...).
Pour être honnête je craignais vraiment de m'ennuyer à périr : rien que le titre est ennuyeux, la période aussi (l'entre deux... brrrr), le fait qu'il ait été primé aux Oscars, que ce ne soit pas un film d'action débile, l'affiche (franchement, moins vendeur, c'est dur !!!)... Mais que nenni...

Le prince de York est le plus capable et le plus (euh, comment dire sans paraître péjorative) anglais des deux fils de Georges V, mais il a un véritable handicap à cette époque où la radio devient un média : il est bègue !!! Il court donc, grâce à sa femme dont il est profondément amoureux, les médecins... Bien que retissant, il va progresser grâce au Docteur Logue et à ses méthodes peu orthodoxes...
Bref, en fait, ce fut un film excellent, émouvant (oui, oui, je sais que les mauvaises langues diront qu'il ne m'en faut pas beaucoup, mais que voulez-vous...) porter par un Colin First remarquable (comme toujours... ah le seul, le vrai, l'unique Darcy et dans Ma Mammia !) et une Helena Bonham Carter divine... L'histoire sonne juste sans tomber dans le pathétique, les décors sont merveilleusement anglais et désuets. Et, contre toute attente, on ne s'ennuie pas une seule seconde... En un mot, motivé ou non, précipitez-vous, vous serez agréablement surpris (ou pas !)...
13:35 Publié dans Arsène et les films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

