15.11.2008

My name is Bond, James Bond.


Dans la vie, il y a deux sortes de choses qui ne se font pas : la première est de ne pas tenir ses promesses (que voulez-vous c'est mon côté moyenâgeux ! mais la question n'est pas là. Aujourd'hui, nous nous intéressons exclusivement à la deuxième chose) et la seconde est de ne pas aller voir James Bond (le seul, l'unique...) au cinéma. C'est ainsi qu'après une journée au combien harassante (non, mais, j'ai le droit de me plaindre un peu non ??? enfin d'accord pas si harassante que cela car suivie d'un merveilleux jour férié), je suis aller voir au cinéma "Quantum of Solace". Remarquons au passage la fort mauvaise idée d'avoir pour une fois pas traduit le titre en français, car l'épisode n'a rien de salace ; toutefois, ce n'est pas la "libido zéro" annoncée haut et fort par certains journaux, vraisemblablement fort mal informés ou n'ayant pas les mêmes références que les miennes...

Mais je m'égare... Un merveilleux James Bond ! Même pas le temps de réfléchir, vous voilà expédiez au coeur d'une course poursuite en voitures (splendide Aston Martin, dûment notée sur ma liste au Père Noël). Certes, Daniel Craig ne fait pas trop gentleman-dandy-classe (on est loin d'un Sean ou d'un Pierce), mais son petit côté obscur la force est assez drôle. Et puis, les gadjets manquent un peu, même s'il y a un génial ordinateur-table-interactif. Inutile de trop réfléchir (enfin, selon certaines sources, plus que ce que j'ai fait, car figurez-vous que j'ai découvert avec stupeur que je n'avais vraisemblablement pas tout compris, ce qui est en soi un tour de force, il faut bien le reconnaître), il suffit juste de se laisser porter par les cascades à profusion, les clins d'oeil à "Casino royal" et, somme toute la petite pointe d'humour qui tue... Bref, rien de tel qu'un bon petit film d'action pour se mettre le moral au beau fixe !

06.11.2008

"Trois petits tours". Thomas Fersen.

Comme d'habitude, Thomas Fersen vous décomplexe ! En effet, certaines parlent à leurs chaussures (non, non, je ne vise personne... entre jumelles par le prénom, on se comprend...) ou à leur voiture (hé,hé, que voulez-vous chacun a son grain de folie) et les passants les regardent au mieux comme un extraterrestre au pire comme un animal de foire (essayez, vous verrez... mais attention, c'est comme les mules en reptile "essayer, c'est adopter")... Mais Thomas Fersen va plus loin : il assume et proclame haut et fort "moi les objets, je les baptise". Non seulement il baptise sa valise du charmant prénom de Germaine, la propose comme un moyen de transport aux murs délicieusement fleuris, l'épouse, mais il va jusqu'à la faire exploser tout en lui dédiant plusieurs chansons (je me garde de toute recherche d'analogies, même s'il n'y a aucune mise en garde du style "toute ressemblance avec une histoire vraie est un hasard hasardeux")...

Toujours aussi original, dégenté et enthousiasmant, des paroles à la musique, cet album est une véritable réussite ! Comme d'habitude, n'y cherchez pas de ressemblance avec les disques précédents, il n'y en a pas ou infiniment peu ! Fersen a donc une nouvelle fois tenu ses promesses, faire aussi bien que les disques précédents (ce qui, en soi, est une véritable gageur) ! Un CD très coloré, très entraînant ; bref que j'écoute en boucle !