08.08.2008

Carnets de voyages (enfin, n'exagérons rien)

DSC02689Me voici de retour d'un merveilleux et inattendu voyage au pays de Sissi, de Litz et du goulach, bref - vous l'aurez deviné - de Hongrie (merci à Monsieur P. pour cette idée au combien lumineuse !). Du chocolat viennois à flot, des villes charmantes à la frontière autrichienne comme Sopron DSC02455, le si touristique Lac Balaton surnommé la Méditerranée de l'Europe centrale et enfin l'agréable capitale, Budapest (dite la Paris de l'Est)... Mais, soyons bien clairs, le pays n'a rien de commun avec la France, je me demande d'ailleurs comment peut-on faire des comparaisons aussi insensées...

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(Pest, le parlement)

Un programme magnifique et bien rempli au gré des transports locaux. Un dépaysement complet en partie dû au chauvinisme hongrois qui se comprend par l'histoire si chaotique du pays : invasion romaine qui mettent au pas les Celtes, invasions barbares, mongoles, turques, austro-hongroise, humiliation lors du traité de Versailles, ralliement au nazisme en partie par dépit, extermination de 600 000 juifs hongrois, libération difficile du joug communisme à la fin des années 1980... En résumé, si vous en avez l'opportunité, n'hésitez pas (même si les autochtones sont assez peu avenants surtout à Badacsony où ils refusent de vous loger pour une nuit !!!) !

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(Gare de Györ)

10.07.2008

"Ces petites choses". Deborah Moggach.

Ravi Kapoor, immigré d'Inde à Londres, est un médecin d'âge mûr, exténué par son travail et exaspéré au plus haut point par son beau-père, Norman Purse. En effet, ce dernier est un insupportable vieillard. Sa saleté et son harcèlement sexuel permanent ont provoqué son éjection de nombre de maisons de retraite. Son gendre et sa femme, Pauline, se retrouvent donc dans l'obligation morale de le loger.
C'est alors que désespéré, à bout de nerf, au bord du divorce, Ravi se confie à son cousin Sonny, un brillant homme d'affaire. Celui-ci, afin de débarrasser Ravi de ce mauvais coucheur, trouve l'idée du siècle : délocaliser les maisons de retraite en Inde ! Cette idée saugrenue va faire son chemin et correspondre à l'effondrement du NHS, c'est-à-dire du système de santé et de sécurité sociale britannique. Ainsi, les personnes âgées britanniques ne seront-elle plus un fardeau pour la vie familiale, ni un poids financier ! De ce fait, cette folle entreprise va conquérir de nombreux retraités et leurs familles, comme l'adorable Evelyn et ses enfants Theresa et Christopher, Muriel la sentimentale, le couple Ainslie toujours aussi uni après quarante-huit ans de mariage...

Un livre agréable surtout en cette époque estivale. Ce n'est en aucun cas une histoire déprimante sur l'inexorable décrépitude ! Les personnages sont fouillés et très attachants (y compris le dégoûtant Norman, ce qui est assez fou, il faut en convenir). La curiosité du lecteur est parfaitement satisfaite. La description de l'Inde, pourtant loin d'être idyllique, donne envie de sauter dans le premier avion venu (oui, je sais que je viens de rentrer, mais que voulez-vous, on ne se refait pas) : l'exotisme, la rencontre d'un autre système de penser, d'une autre conception de la vie éveillent la curiosité ! Toutefois, il y a deux bémols (contrariante, moi ? jamais !) : tout d'abord, l'incontournable barbarisme "télé" à la place du vrai mot "télévision", ce qui m'exaspère toujours autant (je vous rassure) et un reproche inhérent à la littérature post-1968 qui se sent toujours obligée de mettre du sexe partout (qu'apportent les problèmes de ménopause de Pauline à l'histoire ?).

Par contre, ce roman est un tour de force dans le sens qu'il est totalement crédible et ce à tous points de vue ! Il débute effectivement sur une idée qui semble, de prime abord, franchement farfelue voire immorale : délocaliser les vieux ! Mais, finalement, à l'heure de la mondialisation et de la diminution des retraites, cette solution paraît moins aberrante. Toutefois, ne croyez tout de même pas que Deborah Moggach m'ait convaincue, je n'en suis pas encore là, mais elle rend l'entreprise tout à fait plausible !
Merci beaucoup à Praline et à l'éditeur Livre de Poche sans lesquels je n'aurais jamais lu ce livre si plaisant !


Dis-moi qui tu hantes et je te dirais qui tu es...

Cette fois, c'est l'intripide Andromède qui fait preuve d'une curiosité débordante !!! Il convient donc de vous  avouer que je ne suis rien sans :
- Soyons super originale: un roman, une bande-dessinée ou un manga dans mon sac (au même titre qu'il faut toujours avoir une petite robe noire chez soi, paraît-il...).  Il faut tenter de prévoir l'inprévisible...
- Soyons utopiste car je l'oublie toujours et pourtant, pourtant, je n'aime que lui (dixit le chanteur) : un plan du lieu où je me troue et de celui où je vais... Que voulez-vous le sens de l'orientation ce n'est vraiment pas mon truc. Je pense d'ailleurs que McGonagall me transformerait aussi en plan ou en boussole.
- et sans deux carrés de chocolat par jour, rien de tel pour le moral (quand l'appétit va tout va)...
Et, c'est de bonne guerre, je refile le bébé à Praline, si tu t'en sens l'envie (of course !!!)

05.07.2008

Cape et Epée ! épisode (x+2)

Au cours de ma semaine italienne, j'ai raté un certain nombre d'événements capitaux. En effet, de nombreuses swapées ont reçu leur colis et, il faut bien le reconnaître, n'ont guère été déçues par leur contenu :
Chimère a reçu un colis très original préparé par Andromède, avec de magnifiques marque-pages faits main !
Emmyne a été ravie du colis de Chimère,
Lucie a déballé mon paquet,
Lucile est ravie des surprises que lui a concocté Yueyin
- de son côté, une Lau enchantée a ouvert le colis de Lucile,
Praline a également reçu son colis qui venait de Sandrounette,
Valé a reçu le sien de Pimousse, mais un problème logistique l'empêche pour le moment de publier son billet,
- et Sandrounette a ouvert le paquet de Valé...
Que de surprises !


04.07.2008

Heureux qui comme Ulysse...

Des églises, des musées, des vestiges, des glaces, des pâtes et des pizzas... Voici un résumé succinct, mais réaliste d'une semaine de visite au coeur de l'Italie avec le jeune Gaston LeRâleur : Rome, le Vatican et Tivoli, un vrai délice aussi esthétique que gustatif !

Juste pour le plaisir (et pour faire mourir de jalousie ceux qui ne sont pas encore en vacances : je suis sadique, je le sais et j'assume...) :

IMGP0493

 

et aussi :

IMGP0503